Vanessa Haidu et Florian Baud : portrait de deux jeunes entrepreneurs de Côte-d’Or
Vanessa Haidu et Florian Baud, deux jeunes entrepreneurs de seulement 23 ans, ont réussi à attirer l’attention des investisseurs de l’émission “Qui veut être mon associé ?” diffusée sur M6. Ces deux fondateurs de la société côte-d’orienne Re. Snack Group ne sont pas de simples aventuriers de l’entrepreneuriat. Ils portent des rêves ambitieux, sans oublier l’importance de l’impact social et environnemental de leurs produits. Au cœur de leur projet, il y a l’idée de réinventer des douceurs classiques, et ce, sans sucre. Leur produit phare, la barbe à papa sans sucre, a conquis le cœur de nombreux consommateurs, prouvant qu’il est possible de concilier plaisir et nutrition.
Leur parcours a débuté il y a moins de deux ans avec ce produit phare, qui a permis à leur entreprise de générer un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros. Ce succès fulgurant n’est pas un hasard. Avant de franchir le seuil des studios de M6, Vanessa et Florian ont méthodiquement étudié le marché, cherchant une niche où le besoin d’alternatives saines était pressant. Leur témoignage lors de l’émission ne se limitait pas à présenter des chiffres, mais recherchait aussi à toucher une corde sensible : celle d’un mode de consommation plus responsable.

Produits innovants : l’alliance de la santé et du plaisir
Ce qui distingue Re. Snack Group, c’est sa volonté de revisiter les classiques en leur donnant une nouvelle dimension : la santé. Vanessa et Florian ont introduit plusieurs produits au chocolat à la barbe à papa, intégrant des recettes qui excluent le sucre, mais également les huiles, créant ainsi une alternative légère et savoureuse. Par exemple, leur pop-corn sans sucre, baptisé « Pop comedy », séduira certainement les amateurs de grignotage.
Les jeunes entrepreneurs ont martelé que l’innovation ne se limite pas à un seul produit, mais s’étend sur l’ensemble de leur offre. Ils ambitionnent de lancer un nouveau produit chaque année, basant chaque innovation sur des technologies réductrices de sucre tout en étant fabriquées en France. Ce choix est clairement un message fort pour leur audience : soutenir le local tout en se soumettant à des standards de qualité stricts.
Afin de développer leur entreprise, ils ont ciblé la collecte de 150 000 euros pour 5% de leur société. Ce financement est crucial pour développer leurs produits et optimiser leur processus de fabrication. Mais plus qu’un besoin financier, c’est aussi une quête d’accompagnement que les jeunes entrepreneurs recherchent, une chance d’être épaulés par des investisseurs aguerris.
Leur passage dans l’émission : stratégie et émotions
Le 22 janvier 2026, Vanessa et Florian ont eu l’occasion de briller sur M6 lors d’un épisode de « Qui veut être mon associé ? ». L’enregistrement datant d’octobre dernier, témoignait de leur préparation minutieuse. Avant de faire leur pitch, le duo a clairement identifié ses objectifs et ses priorités.
Leur passage était plus qu’un simple pitch commercial ; il s’agissait d’un véritable partage de leur vision entrepreneuriale. Leur présentation a inclus des démonstrations de produit pour changer complètement la perception que l’on peut avoir des alternatives sucrées. Quelques minutes avant de monter sur scène, Vanessa a exprimé ses doutes quant à l’issue du pitch. Son ton déterminé reflétait non seulement une conviction personnelle, mais également un engagement envers un changement plus global.
La connexion établie avec les investisseurs a été marquée par des échanges véritablement interactifs. Les investisseurs, impressionnés par l’authenticité des entrepreneurs et la qualité de leurs produits, ont rapidement eu des discussions plus sérieuses. Ce rapport humain ne se limitait pas à une simple transaction ; cela se transformait en une volonté de bâtir un partenariat à long terme.
Les trois investisseurs présents ont proposé des sommes conséquentes. Après des discussions animées, à l’issue d’une réflexion mutuelle, ils ont fait une contre-proposition collective de 300 000 euros pour 10% de l’entreprise. Cette issue n’était pas seulement quantitative ; elle était symbolique d’un alignement de visions entre entrepreneurs et investisseurs, rendant cet instant particulièrement mémorable et porteur d’espoir pour l’avenir du duo.
Les investisseurs : un choix stratégique pour l’avenir
Quand on parlera de la saison actuelle de l’émission “Qui veut être mon associé ?”, on mentionnera certainement les investisseurs emblématiques tels que Kelly Massol, Anthony Bourbon et Jonathan Anguelov. Chacun d’eux apporte une expertise unique, et leur choix d’investir dans Re. Snack Group témoigne d’une vision à long terme sur le marché de l’alimentation saine. À l’heure actuelle, ces investisseurs semblent très attentifs aux tendances gastronomiques émergentes.
Kelly Massol s’est particulièrement illustrée par ses conseils pragmatiques aux entrepreneurs. Son approche centrée sur le produit et son souhait d’aligner la rentabilité avec la responsabilité sociale en font une partenaire de choix. De son côté, Anthony Bourbon a fait ses preuves dans l’univers des start-up et des entreprises alimentaires. Sa stratégie se veut audacieuse, et son expertise pourrait bien offrir un tremplin précieux pour Re. Snack Group. Quant à Jonathan Anguelov, son parcours dans les affaires accentue encore plus la perspective de développement rapide pour l’entreprise.
Chacun de ces investisseurs a gravé son nom dans l’histoire des entrepreneurs français, mais leur implication dans ce projet souligne également les défis et les réussites à venir. Pendant leur passage à l’émission, Vanessa et Florian ont su mettre en avant l’importance d’être en phase avec ses investisseurs, non seulement sur les besoins financiers, mais aussi sur les valeurs humaines et commerciales. Cela constitue indéniablement un facteur clé de succès dans le monde dynamique d’aujourd’hui.
| Investisseurs | Expertise | Implication |
|---|---|---|
| Kelly Massol | Produit et responsabilité sociale | Accompagnement stratégique |
| Anthony Bourbon | Startups et entreprises alimentaires | Développement commercial |
| Jonathan Anguelov | Affaires et management | Vision à long terme |
L’impact du financement sur la croissance de Re. Snack Group
Recevoir 300 000 euros en financement constitue une étape décisive pour Re. Snack Group. Tout d’abord, cela permet d’accélérer la production, en intégrant des nouvelles technologies pour optimiser les coûts de fabrication. Ensuite, ces fonds vont également servir à intensifier la recherche afin d’innover en proposant des produits encore plus diversifiés. Vanessa et Florian sont déterminés à en faire un levier pour renforcer leur position sur le marché. Avec l’essor des consommateurs tournés vers des choix alimentaires plus sains, il devient primordial d’être à l’écoute du marché et de ses évolutions.
La nécessité d’anticiper les tendances alimentaires exige une compréhension fine des attentes des consommateurs. Par exemple, l’axe sur l’absence de sucre répond à des préoccupations croissantes concernant la santé. Les produits de Re. Snack Group ne se contentent pas d’être bons ; ils deviennent des choix éthiques et responsables pour le consommateur moderne. La bande d’investisseurs contribue non seulement à fournir des ressources, mais aussi à partager leur expérience et leurs réseaux pour favoriser un développement rapide et adapté.
Pour rendre leur vision encore plus claire, ils envisagent de diversifier leur gamme en touchant différents segments de marché, notamment les distributeurs bio. Avec des prévisions de croissance exponentielle, le défi est maintenant de se concentrer sur la fidélisation de la clientèle tout en attirant de nouveaux consommateurs. Cela passera par le marketing, mais aussi par des canaux de vente innovants, y compris des plateformes de streaming où des démonstrations en direct pourront exposer les produits.
Enfin, le financement permettra également d’améliorer la communication autour de leurs valeurs. En se positionnant comme des acteurs du changement, Vanessa et Florian tracent une trajectoire audacieuse dans l’univers des jeunes entrepreneurs. Ils ne sont pas seulement à la recherche de profits ; ils souhaitent également changer les comportements alimentaires, une ambition louable dans le climat économique actuel.
Source: www.bienpublic.com








